Accueil Date de création : 17/12/05 Dernière mise à jour : 18/08/07 14:11 / 13 articles publiés
 

plein les yeux et les oreilles !

Route du Rock 2007  (plein les yeux et les oreilles !) posté le samedi 18 août 2007 14:11

 bonjour à tous !

Je reviens pour redonner vie à ce blog après une (longue) année d'interruption, pour cause d'erasmus en Turquie...pas trop de concerts cette année, mais beaucoup de voyages et des images magnifiques plein la tête !

Je me suis rattrapé de ce sevrage musical jeudi 16 aout avec la route du rock ! Au programme, le retour des Smashing Pumpkins ! Le personnel a un peu changé, même si le batteur-rouleur de caisse est toujours là pour accompagner Billy Corgan, dont le crâne chauve brille sous les spots. Un nouveau guitariste et une nouvelle bassiste (sexy mais pas très présente musicalement) complètent la distribution. le concert débute vers 23h. Devant la scène, on est compressé alors que le concert n' a même pas commencé. C'est parti ! Pour donner le coup d'envoi,un morceau du nouvel  album, United states, entrecoupé d'une interprétation à la guitare électrique de l'hymne américain par un billy corgan visiblement en forme. Les chansons s'enchaînent immédiatement, sans répit. le groupe interprète les grands classiques (1979, bullets with buterfly wings, Tonight....) et finalement très peu de morceaux du nouvel album...Plutôt dommage, j'aurais aimé entendre sur scène le son lourd et fracassant de ce zeitgeist tout neuf...Mais billy corgan, en vrai bête de scène, nous gratifie de longs solos ébourriffants et de cris énergiques. Le dernier morceau, Doomsday, juste après un Zero époustouflant, clôt le concert dans un déferlement électrique. Sur scène, corgan harangue la foule "Are you ready to die ... for Rock'n'roll ???" hurle-t-il dans le micro... Oui ! exulte la foule secoué par cet ouragan électrique. Oui les citrouilles sont de retour et sont prêtes à nous exploser à nouveau dans la face !

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Art brut en concert  (plein les yeux et les oreilles !) posté le mercredi 15 février 2006 09:05

Samedi 4 février :alors qu'il fait -5° dehors, il règne à l'intérieur de l'ubu une ambiance surchauffée. Et pour cause : ce soir se jouent, à guichets fermés, une prestation dont votre serviteur ose parler comme de l'un des meilleurs concerts de sa (courte mais bien remplie) vie. En effet, rendez-vous était pris ce soir là avec d'une part les Hush puppies, groupe originaire de Perpignan, auteur d'un très bon album en 2005, The Trap. S'ensuivait les stars de la soirée, Art brut, dont le nom laissait présager une certaine originalité. Les Hush Puppies entrent en scène à 21h. Quelques groupies au premier rang s'agitent, la salle remue au son des morceaux de garage-psyché (quel drôle de mélange) distillé par un groupe en grande forme, visiblement taillé pour la scène. Les chansons s'enchaînent (You're gonna say yeah, Single, pale blue eyes), jusqu'à un genre de blague en forme de cali hardcore (t'as les pieds froids/on fait même plus l'amour/casse-toi/ah oui c'est vrai j'habite chez toi). Des petits malins du public lanceront quelques "david Bowiiiiie", allusion au look très dandy du chanteur. Une prestation honnête, qui se conclue par un rappel, et qui parvient à étancher un peu la soif des spectateurs venus pour Art Brut.

Voila que le phénomène entre en scène peu après le combo français. Et là force est de constater que le dieu du bon goût vestimentaire n'est pas avec nous : chemise orengeâtre pour le chanteur à la ridicule petite moustache, bassiste au look tirant sur le gothique, guitariste en jean taille 12 ans, avec une mèche blonde qui recouvre un regard de psychopathe...Il y en a donc pour tous les goûts ce soir.Au-dela de ces choix vestimentaires déplorables et du délire arty (Art brut est le nom d'un mouvement artistique de l'après-guerre lancé par Dubuffet), Art brut fait preuve d'un indéniable sens de la scène, ce que le public impatient comprend intantanément : le mouvement de foule (bon ok, on est à l'ubu mais quand même) qui projette votre serviteur contre le mur lui laisse quelques hématomes cuisants. Les chansons s'enchaînent, menées tambour battants et soutenues par un song writing infaillible :elles sont tour à tour hilarantes (Rusted guns of Milan, souvenirs d'une panne...sexuelle), naïves (we formed a band) ou désabusées (Emily Kane). Entre deux chansons, avec un épouvantable accent cockney, le chanteur énonce quelques vérités, évoque Morissey ou Jarvis cocker, avant d'encourager le public à développer sa créativité (le fameux Do it yourself cher à de nombreux punks). La soirée s'achève dans une déferlement électrique, avec comme leitmotiv : Art brut (prononcer broute pour un résultat idoine)/top of the pops, et par un hommage fugace aux Kinks (you really got me). Encore une soirée passée dans la sueur et la bière de l'ubu, qui nous aura réchauffé le coeur (à défaut du reste) dans la froidure ambiante

(Photos à venir)

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rennes en trans  (plein les yeux et les oreilles !) posté le samedi 17 décembre 2005 23:30

 où jouent ce soirAh les Transmusicales, sa programmation éclectique, les découvertes qu'elles font chaque année, les batailles rangées avec les CRS...Tout un programme que tout amateur de rock ne saurait manquer. Le festival des transmusicales cette année faisait sa 27é édition, avec une prog variée, riche et prestigieuse, étalée sur trois jours. Vendredi soir donc (votre serviteur fauché ne pouvant s'offrir un pass trois jours...), rendez-vous était pris dans l'inhospitalier par des expositions (m^me les trans sont victimes de la délocalisation...) avec quelques-uns des groupes de rock qui font l'actualité ou qui la feront bientôt.

La soirée débute avec Brian Jonestown massacre, phénomène médiatique depuis la sortie du film Dig!. la grande inconnue ce soir réside dans le fait qu'on ne sait pas avec qui Anton nexcombe va jouer, voire même s'il jouera tout simplement. Après un retard raisonnable d'une demi-heure, Newcombe et ses musiciens entrent en scène (si comme moi on est petit, on aura tout juste remarqué que le bassiste est ce soir une bassiste). Le combo a géométrie variable se lance alors dans un grand récital de ses trésors folk-rock, à la qualité parfois inégale. le public est composé de nombreux curieux, venus observer lâ "bête" en vrai après l'avoir vu sur petit écran. Est-il aussi capricieux et mégalo que dans le film ? Certes, il semblerait que Newcombe ait fait un petit caprice pour avoir du vin rouge en coulisse, et s'il est vrai que sur scène, notre homme, torse nu, accapare toute l'attention du public, il se montre plutôt affable est s'excuse de ne pas parler français. Il reste de ce concert l'impression d'avoir vu un loser magnifique au sommet de sa flamboyance. Un certain pathos donc, que l'on oublie bien vite en se ruant vers le hall 9 où joue ce soir Primal scream.

Attenyion légende ! En effet, Bobby Gillepsie, chanteur-fondateur du groupe n'est autre que le batteur de feu Jesus and Mary Chain et ce soir-là, il est accompagné du guitariste de My Bloody valentine. Autrement dit, du beau linge pour un groupe qui mélange allègrment tous les styles musicaux des 20 dernières années (rien que ça). Bobby Billepsie promène sa maigre silhouette le long de la sène, harangue le public, pousse deux-trois hurlments primaires (ok c'était plus que faciel). le public adore, ça pogote pas aml sur le devant (le degré d'éthylisme y est pour pas mal). Très bonne ambiance donc, malgré les quelques coups d'épaules que j'ai du encaisser pour réaliser des clichés pas terribles d'ailleurs. Une énergie brute pour un groupe souvent considéré comme les inventeurs de l'électro-rock, qui donne résolument envie de bouger son corps sous les sunlights (yeah!)

Donc après les légendes,, place aux jeunes avec KIll the Young , une (très) jeune fratrie rock, qui attaque leur concert avec un titre imparable "follow follow". Ca démarre donc assez fort avec ce groupe qui fait dans l'humour grinçant et pompe résolument sur ses aïeux de la scène punk british. Le duo basse-batterie forme une rythmique solide et dansante et c'est l'atout principal de cette jeune formation. Un plus indéniable : des goûts vestimentaires très sûrs (oui, le chanteur avait le même pull que moi).

Quelques impressions donc d'une soirée plutôt rock qui s'achèvera beaucoup plus tard dans la nuit, juché sur une poubelle en centre-ville. Mais ceci est une autre histoire...

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The Rakes à l'ubu  (plein les yeux et les oreilles !) posté le samedi 17 décembre 2005 22:56

jeudi 3 novembre, 20h. Devant l'ubu; haut lieu de la vie musicale rennaise se presse une petite foule d'amateurs de rocks, un certain nombre de porteurs de converse dont les mèches rebelles frémissent à l'idée de voir la "grosse" sensation, j'ai nommé The Rakes, où les dignes successeurs du phénomène Franz ferdinand (déjà ?!) selon la presse musicale d'outre-manche. Alors ce soir on ferait comme si on éatit à Manchester, que notre seul horizon était l'usine et qu'on vient au concert boire de la bière, s'en mettre plein les oreilles et s'agiter fiévreusement avec ses potes.Après une première partie navrante (the dudes) à l'accent français épais, le phénomène entre en scène (ce qui, à l'ubu signifie à même pas 2 mètres de ta main). Le chanteur s'agite comme un épileptique qui a oublié de prendre ses cachets, pendant que les musiciens, stoïques, sonnent la charge à grand coups de guitares. Dans la fosse (peut-on qualifier ainsi le lieu où s'agitent les spectateurs étant donné l'étroitesse de la salle ?), ça s'agite dans tous les sens, avec un plaisir certain. Sur "22 grand job" c'est carrément l'émeute, avec des spectateurs qui n'hésitent pas à monter sur scène (hé ho c'est pas un concert des stooges ici ! ). Les titres de Capture/release s'enchaînent sans temps mort ("Retreat", "strasbourg"...). Finalement, Alan Donohoe, le chanteur, calme l'excitation du public par un distribution de canettes de bière bienvenues dans la chaleur qui règne dans l'espace confiné de l'ubu (vottre serviteur lui-même a eu la chance de receuillir une de ces canettes, trophée qui bientôt vaudra une petite fortune, étant donné le succès grandissant de cette formation). le spectateur rennais sort de la salle à presque minuit, convaincu que cette prestation des rakes, assez chaotiques (les invasions de la scène se sont multipliées), avec ses chansons terriblement remuantes, ne sera sans doute pas la dernière à laquelle il assistera. Qui vivra verra ! Après renseignements, il semblerait que le chanteur de the rakes soit végétarien. mais où trouve-t-il une telle énergie ?!
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